L'Oeil du Xeul

"Nous vivons à une époque où le superflu est notre nécessité" O. Wilde

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Lieu : Paris, France

Alex Gaudin est Planneur Stratégique dans une agence de publicité. Après des études de sociologie sur les Sounds System Techno, part travailler en Afrique du Sud pendant un an, avant de revenir s'investir en France dans le domaine culturel, à travers l'organisation de concerts pour des artistes de jazz. Travaille également pendant dix ans au sein du Montreux Jazz Festival.

30 septembre 2008

Panique Attitude


Le système financier français est "un des plus sûrs au monde" nous dit ce matin Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France. C'est beau comme l'Empire.
Alors que s'écroule Dexia, banque principale faut-il le rappeler des collectivités locales, la communication des autorités politiques et financières de notre beau pays, rappelle le bon temps du Professeur Pèlerin: dormez tranquille braves gens, le nuage de Tchernobyl ne passera pas par nous!
Alors que les USA ont, et sur la résistance des élus républicains de base, toutes les peines du monde à tenter une fois de plus de socialiser les pertes de nos chers financiers que l'on applaudissait des deux mains quelques mois plus tôt, il est très étonnant de ne pas entendre plus de voix pour expliquer que la situation actuelle n'est pas une énième contrariété mais le résultat de l'essence même du libéralisme échevelé. Ce qui est merveilleux avec le libéralisme à tout crin, c’est qu’à chaque fois qu’une crise se profile, un l’Etat est forcé de voler au secours des ardents défenseurs de la dérégulation, deux on nous explique toujours qu’il s’agit d’une crise comme il en a existé d’autres et que c’est normal.

Dit autrement, on continue de nationaliser les pertes pour le plus grand bonheur des nantis qui ont privatisé les richesses.

A qui la faute ?

A l’Etat qui laisse faire, ou n’aurait pas les moyens de faire autrement ?

Aux grands acteurs du système, organismes de régulation, banques et spéculateurs ?

En tous cas, on sait déjà qui va payer les pots cassés, c'est comme le disait joliment le Canard de la semaine passée, toux ceux qui n'ont pas vu le moindre début du contenu de ces pots...

1 commentaires:

Anonymous Jean a dit...

En attendant de savoir qui va payer les pots cassés, je me régale de voir toutes ces institutions financières se casser la gueule. Elle est loin leur arrogance, leur volonté de ne pas voir les Etats intervenir dans leur affaires.
You play, you pay, comme disent les anglais...

1:56 PM  

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